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Les émotions de nos enfants (2ème partie)

 

Les enfants ! un vrai bonheur, surtout à l'extérieur, quand on va au parc par exemple, Florence Foresti illustre bien à travers son scketch les petits moments de solitude qu'un parent peut vivre.

http://jeveuxetreheureux.com/2012/11/27/florence-foresti-le-parc-mother-fucker/

 

Quand mon enfant pleure au parc qu'est ce que je fais ? quand mon enfant fait des grosses colères, qu'est ce que je fais ?

http://etre-parent.com/aider-son-enfant-a-grimper-l-echelle-de-la-colere/

 

Cet article nous présente un outil qui permet aux enfants et à nous aussi de gérer patiemment cette émotion qui quand elles nous dépassent est difficile à vivre. Cette échelle permet de prendre conscience de l'évolution de son enfant et de l'accompagner ainsi dans la gestion de sa colère

Comme nous les enfants sont stressés, ils sont envahis par des peurs, des angoisses, de craintes, des colères, des émotions qui débordent. Si nous adultes avons quelques difficultés à gérer qu'en est t'il pour nos enfants ?

comment aider nos enfants à gérer leur stress ?

Quand un enfant pleure, le serrer dans les bras avec fermeté et tendresse permet la libération de l'émotion contenue.

Je pratique le avec mon fils avec la  position du lotus ; ou la sophrologie avec la technique du ballon

 

Mon fils rôle souvent, il pleurniche aussi. Un jour je lui ai demandé (un peu excédé) mais pourquoi rales tu tout le temps. Il m'a répondu à 4 ans je râle parce que je suis. En fait c'est sa manière d'exister, de dire qu'il est, et qu'il a son mot à dire. C'est sa manière de me dire qu'il compte. il a besoin de s'exprimer.

Sentiments agréables ou non, pensées agréables ou non, comportements adaptés ou non, reconnaître ses émotions, c'est s'accepter comme on est, c'est construire la confiance en soi. La conciance en soi se construit au fur et à mesure des expériences, et pour autant que les émotions soient entendues, approuvées et parlées. Au contraire, quand l'environnement (parents, enseignants…) nie systématiquement les sentiment, refuse d'entendre, ridiculise les émotions…l'enfant en arrive à penser que ce qu'il ressent, pense et fait n'est pas conforme à ce que ses parents attendent. Nous avons tous des émotions. Et ressentons tous les mêmes émotions dans les mêmes circonstances. Tous les humains sont physiologiquement semblables. Or chacun pense être seul à vivre ce qu'il vit et a sens cesse peur que  quelqu'un ne découvre qu'il n'et pas celui qu'il paraît et travaille toujours davantage à sa dissimulation. Il est important de montrer à l'enfant que la reconnaissance et l'expression verbale de ses impulsions les plus violentes ne détruisent ni la relation ni la personne. "Je comprends que tu sois en colère, je t'aime tout pareil".

jeveuxpas

Si les parents n'autorisent pas l'expression de sa colère, il l'a refoulera avec culpabilité et inquiétude. Quand l'enfant (et plus tard l'adulte, s'il n'a pas résolu cette angoisse dans l'enfance) doit refouler sa rage, il peut avoir peur d'être détruit de l'intérieur par elle. Il a peur de perdre la conscience des limites de son être, de son corps. Alors même que c'est l'expression de sa juste colère qui lui permettrait d'avoir le sentiment de son contour, d'affirmer son identité.

 

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cage oiseau libre

Je décide

Aujourd'hui, je décide dee Ne pas surmonter les obstacles mais de réduire leur importance.

De me détacher. Ce n’est pas sous-estimer, nier ou négliger, c’est prendre de la distance.

Pas de jugement, les gens ne sont ni « bon »  ni « mauvais », pas d’idéalisation. Les gens sont comme ils sont c’est tout.

culpabilité 2

Je décide de ne pas avoir de remords, ni de culpabilité.

Je décide que je n’aurai pas de critique.

Je décide de ne pas vénérez pas non plus. L’idéalisation est l’excès. L’idéalisation est le pendant de la culpabilité.

Je m’accepte comme je suis. Tout est parfait, rien  à enlever, rien à ajouter.

Lâcher prise : c’est s’offrir le luxe d’une paix intérieure.

A chacun ses croyances, je décide que :

Le combat est inutile, se battre c’est perdre de l’énergie. La résistance est mon billet d’entrer en enfer. La résistance est la cause de ma souffrance. La résistance est la fin, le ralentissement, le mur, la prison, l’obstacle.

Je décide que mon Anti dote de la souffrance : c’est l’humour, la joie, l’amour, le bonheur,…l’AUTO DERISION

Quand j’ai un problème je décide que ma question doit être : 

A quoi je m’attache ?

Qu’est ce qui sollicite mon énergie, mon attention plus que suffisamment ?

Qu’est ce qui me détourne de qui je veux être ?

Quel est mon objectif ?

Quelle est la version la plus élevée de moi-même ?

Je décide d’

Accepter de ne pas tout savoir, et comprendre qu’on peut aider les autres, juste en étant, car l’univers qui agit en nous. Je n’ai pas la direction. C’est l’univers qui conduit, qui a le volant. Moi je peux choisir mon chemin mais j’irai toujours à la fin là où mon âme aura choisi d’être.

choix chemin

Je décide d’

Etre spontanée, légère, intuitive,

Je décide de m’adapter,

Je décide d’être souple, d’improviser

bateau bulle

Chaque fois que j’ai une douleur au dos, c’est qu’il y a eu une tension aux muscles. Si je m’aperçois suffisamment tôt je peux relâcher la pression et me distancer du problème, de la tension, ARRETER DE RESISTER à ce qui me dérange, qui m’ennuie, qui me contrarie.

Je décide de Ne pas se laisser contrarier.

Je décide que quoi qu’il arrive rien n’a d’influence sur l’humeur que j’ai envie d’avoir. Si je suis la joie, si je veux avoir de la joie, rien ne m’en empêchera.

Je décide de Ne pas penser. AGIR. Ne pas être en Ré ACTION, mais en action.

Je décide que quand le manque de quelque chose sollicite mon attention, je me trouve un autre objectif. Je décide de tourner mon attention vers qui je veux vraiment être.

Je décide de Ne pas viser de résultat, mais la joie ou l’émotion de plaisir dans ce que je  fais à L’instant présent.

Quand je m’attache à quelque chose, je m’en soucis, je me fais du souci, je me crée des peurs, des craintes, des doutes, des appréhensions.

Je décide de Ne pas me vanter, car idéaliser, C’est trop s’attacher.

Il y a un problème ? c’est qu’il y a toujours une solution, il n’y a pas qu’une solution d’ailleurs. Il y a une multitude de solutions.

Je décide que La valeur, c’est du jugement.

Je décide que La critique de l’autre, de moi  c’est mon ennemi.

Je décide que mon démon  c’est le  mécontentement, la condamnation, la plainte.

Je décide de ne pas faire de comparaison.

Je décide que l’Autonomie a pour ennemie la dépendance. Le contrôle  alimente mes peurs de ne pas y arriver

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stress

Burn out

COMMENT EVITER LE BURN OUT ?

c'est le titre du dossier du nouvel observateur n° 2582. Je m'intéresse au bonheur bien sur, mais aussi à son opposé, la souffrance. L'une des conséquences de la souffrance au travail est le burn out. En anglais, ce mot signifie se consumer. Il a été amené par le psychiatre américain Herbet J. Freudenberger. en 1970 pour la première fois.

"Les gens sont parfois victimes d'incendie comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie, leurs ressources internes en viennent à brûler comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte"

Herbert J. Freudenberg en 1974

Le burn out se manifeste par une immense fatigue autant psychique que physique. Des escortes de médecins, des bataillons de professeurs, des régiments de policiers, une quantité de managers sont touchés par ce fléau. Le magazine du nouvel observateur mentionne une étude parue fin janvier par le cabinet technologia (expert en prévention des risques professionnels) qui  estime à 3 millioins de personnes touchées, soit 12, 6 % des actifs.

Evolution du phénomène relatée par le réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles :

15 000 maladies psychiques liées au travail en 2007

64 000 en 2010

94 000 en 2011

Que gagne la société a laissé faire, ça lui coute 2 à 3 milliards par an ?

Dans l'interview de Christophe Dejours (grand spécialiste des psycho pathologies et psychodynamique du travail, psychanalyste),  le magazine apporte une définition du burn out. En effet, selon le Dr Dejours, le burn out est un syndrome avec un ensemble de comportements inhabituels, des signes et des symptomes d'épuisement.

Le psychanalyste nous explique que de multiples facteurs peuvent mettre le salarié en situation d'épuisement professionnel. C'est surtout des méthodes de management inhumaines, avec des méthodes d'évaluations desuhmanisantes qui mettent le salarié dans une situation d'échec tellement importante qu'il en perd le sens même de sa mission. En effet, ces méthodes ont pour but d'isoler psychiquement les salariés entre eux et de les surcharger de travail.

BUREAU encombré

Ce sont les objectifs à atteindre toujours plus irréalisables voir, absurdes qui font perdre  au salairé non seulement le sens des tâces à exécuter mais aussi son identité. Quand le quantitatif prime sur le qualitatif, quand les objectifs sont exclusivements chiffrés, quand la quête à la performance, la polyvalence exagérée, sont la priorité dans le travail du salarié, celui ci ne peut plus "être". Ce qui lui permet d'être, de s'adapter, c'est son imaginaire, sa créativité. Or, dans le contexte précédemment cité il n'a plus de place pour imaginer ou créer. De plus, toutes les conditions sont réunies pour que le salarié perdent à la foi en lui et la confiance dans les autres.

décrocher de son travail

Cet épuisement professionnel, le burn out, prend sa source dans l'énergie que le salarié perfectionniste met dans sa tâche au travail. Pourtant, la surcharge ne l'arrêtera pas là. Il s'investira toujours plus dans son désir de bien faire, de mieux faire, d'être à la hauteur. Une hauteur qui d'ailleurs reste inatteignable. Elle change sans arrêt, toujours plus haut, toujours plus loin.

J'ai mis ci dessous le test du dossier    et les conseils qui s'y approprient.

test burn out0001 A TELECHARCHER

Je ne veux pas paraître alarmante. Je veux juste répéter ce que chacun sait déjà : écouter ton corps, écouter  ses intuitions c'est déceler les signes avant coureurs de pathologies qui peuvent devenir graveS comme le karoshi (mort subite par surmenage) ou le karojisatsu (suicide par surcharge de travail).

Faire attention, Etre attentif, chaque tension du corps, est une alarme avant :

– les troubles musculosquelletique de la nuque, du poignets

– les lésions par l'effort répétitif (LER)

– l'hypertension artérielle,

– la boulimie,

– la tachychardie

– les troubles visuels

 

Le bonheur au travail ? rêve, utopie, ou défi ?

http://www.touscoprod.com/fr//project/produce?id=846

Que penses tu de ce film ?

 

Sites pour quelques conseils et astuces  :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Print.aspx?doc=epuisement_professionnel_pm

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/burn-out-les-douze-signes-qui-doivent-vous-alerter_572561.htm

 

Prévenir l'épuisement du travail de manière ludique

jeu anti burn out

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« N’ouvre la bouche que si tu es sûr que ta parole vaut mieux que le silence »

Silence

 

Je rêve d’aimer de manière inconditionnelle. Grand défi n'est ce pas ? je commence donc par mes proches et bien sûr mon fils. Avant d’être maman, je pensais que c’était facile d’aimer de manière inconditionnelle. Comment faire autrement devant un joli bébé, qui dort calmement et paisiblement !!!

2 anges noires

J’aurais pu rester des heures à le contempler dans cet état de silence, devant sa beauté. Ecouter juste le bruit de sa respiration.  Regarder son petit corps endormi et serein était source de tranquillité pour moi. Etre maman, c’était pour moi répondre à tous ses besoins, le nourrir, l’endormir, jouer avec lui, prendre soin de lui, les massages, la toilette, l’endormir. « Quoi qu’il arrive je t’aimerais toujours ». C’est ce que je lui chuchotais chaque jour à l’oreille, d’une voix douce. Puis mon joli bébé a grandi, mais pas son silence, ni sa sérénité. En fait, le silence est devenu rare, comme ma tranquillité. Aujourd’hui c’est un grand garçon de 5 ans qui m’a fait découvrir mon dialogue intérieur. Jusqu’à présent, je pensais constamment et surtout, j’appelais ça réfléchir, j’adorais réfléchir, remplir ma tête en permanence de pensées. Puis, quand la voix de mon fils s’est rajoutée parce que lui aussi parle constamment, puis la musique pour se superposer à tout cela, j’ai commencé à me sentir envahie par le bruit. La rareté du silence lui a donné de la valeur.

Aujourd’hui, je fais silence. « STOP, silence » c’est mon objectif quotidien de chaque instant. Je ne l’impose plus à mon fils, c’est inutile, mais je me l’impose à moi. Et à chaque fois que mon fils oublie de parler, moi je veille, je ne loupe pas cet instant.  Je profite de la moindre seconde de silence pour profiter du moment présent : source de joie et de bonheur. Je prends une grande respiration et j’en profite au maximum, pour ne pas troubler cet instant. Même mes pensées n’ont pas mon attention. Je ne m’attache qu’à mon corps, ma respiration, à cette tranquillité qui dure ce que ça dure mais qui est tellement rare qu’elle est source de joie. J’en suis reconnaissante. Je dis merci. Quand ce silence est interrompu je rends grâce d’avoir pu bénéficier de ce moment de paisibilité attendu et apprécié.

« N’ouvre la bouche que si tu es sûr que ta parole vaut mieux que le silence »

Proverbe arabe

silence

« Ne reste pas dans le passé, n’imagine aucun futur, concentre ton esprit sur le moment présent »

Bouddha

accords toltèques 2

« Lâche prise et ne songe à rien. Adopte le silence comme maître. Découvre le calme et la clarté "

 

 

 

 

 

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vide

Lâcher prise

 

"Chasse une à une les obsessions qui te tourmentent. Fais taire le désir, l'ambition et l'anxiété.

Sois calme, laisse toi envahir par la tranquilité… sois un avec tout ce qui vit"

Anne DUPUIS

Vivre le Bonheur dans un état présent où on savoure chaque seconde, chaque moment en pleine conscience : quoi de plus facile quand on est heureux !

Quand ce qu'on vit est source de joie. Il en est tout autre quand ce qu'on vit apporte souffrance, douleur, ou tout simplement contraintes ou désagréments. 

En ce qui me concerne, j'ai le réflexe de vite fuir ces moments désagréables pour me réfugier dans un futur meilleur ou alors je tombe dans une nostalgie. Est ce la solution ?

Et toi qu'est ce qui te fait tenir quand ce que tu vis est difficile ?

Voici quelques outils : la méditation, la sophrologie, la relaxation, la détente, le flow, l'état présent, la pleine conscience, le lâcher prise…

Lâcher prise est pour moi un moyen de me débarasser de mes peurs. En tout cas c'est en lâchant prise que je me détache de ce qui pourrait paraître important et qui enlève toute prise à la peur. Si j'arrête de contrôler les évènements, les gens, les situations, alors ma peur n'a plus lieu d'être.

Ce n'est pas comme j'avais prévu ? ce n'est pas grave. Avant, il fallait que tout soit absolument comme j'avais prévu sinon, j'étais déçue, je pouvais même stressée. Accepter que  les choses  ne sont pas comme je les avais prévues c'est prendre la liberté de pouvoir changer, la liberté d'être attentif à ce qui se passe ici et maintenant sans chercher à me projeter dans un futur ou sans aller dans le passé pour me demander ce qui ne va pas, l'erreur que j'ai pu commettre ou que l'autre a fait.

Ce qui est fait est fait, et peu important que ce n'est pas ce que j'avais prévu, l'important c'est que maintenant, je fais avec et ma surprise, est que les choses se passent étonnament bien. Mes craintes et mes appréhensions, toutes mes peurs n'avaient pas lieu d'être car finalement tout se passe bien et mieux que je ne l'avais prévu finalement.

Lâcher prise c'est ne pas perdre de l'énergie à résister. Lâcher prise c'est éviter de souffrir de choses auxquelles je m'attache et qui finalement ne sont pas si importantes que ça. Lâcher prise c'est gagner en confiance : c'est croire quelque soit la situation je trouverai toujours une solution. Lâcher prise c'est accepter que la vie ne me veut que du Bien. Lâcher prise c'est sentir en soi le pouvoir de la liberté. C'est se sentir libre de sortir du conditionnement, de sortir de la peur, de sortir des murs que j'ai construit croyant ainsi me protéger.

voler

Lâcher prise, c'est laisser les poids qui m'empêchent de voler, disparaître. Lâcher prise c'est m'alléger de mes souffrances, de mes contraintes, c'est laisser ce qui vibre en moi s'exprimer. C'est laisser mon coeur parler. C'est laisser mon corps être. C'est me laisser conduire par le courant de la vie qui me mène finalement là où je serai le mieux.

Avoir confiance en la vie ! voici quelques exemples de situations difficiles, où les personnes en ayant lâcher prise ont permis à l'univers, à la vie, de leur prouver qu'on peut obtenir ce qu'on désire à condition de garder confiance, de conserver l'espoir.

http://changer-de-vie.over-blog.net/article-je-dialogue-avec-l-univers-117944795.html

manger autrement

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=MCtPKffO8iI

CITATIONS POUR REUSSIR A LACHER PRISE

 

« Les arbres qui luttent contre la tempête se brisent, alors que les plantes ploient sous le vent survivent aux ouragans »

Jean Rostand

« C’est bien plus beau lorsque c’est inutile »

Epicure

chemin-forestier

« Ne cherche pas le sens du destin, désire que les choses arrivent comme elles arrivent et tu connaîtras le bonheur »

Epietète

« La vie, ça se fabrique avec les moyens du bord »

Hervé Bazin

bateau bulle

« Ah ! qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de vous »

Victor Massé

« Si tu es capable de passer une après-midi sans rien faire, de façon totalement futile, alors tu as appris à vivre ».

Lin Yutang