ame-soeur coeur

QUE CELEBRE TON A LA SAINT VALENTIN ?

oiseau rose

Et la mer… Pierre de Marbeuf, recueil de vers

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont sans orage.
Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
Et tous les deux ils seront sans hasard de naufrage.
La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse eteint son feu de la mer de mes larmes.

 

FacebookTwitterGoogle+Google GmailOutlook.comLinkedInViadeoPartager
vie femme

les enfants font notre bonheur

 

 

N’importe quel parent sait que les enfants exigent beaucoup de travail. Certes, élever des enfants compte beaucoup de moments gratifiants, mais, la plupart du temps, on s’occupe dans la monotonie et le dévouement  de gens qui mettront des dizaines d’années avant d’exprimer (s’ils le font un jour) l’ombre d’une reconnaissance, même réticente.

Alors, si avoir des enfants est une tâche aussi ingrate, pourquoi en avoir une vision aussi rose ?

Parce qu’on passe nos journées avec les actionnaires de la société – nos mères, nos oncles, nos profs de gym, lesquels nous transmettent une idée qu’ils croient vraie, mais qui ne doit pas le succès de sa propagation à son exactitude. « Les enfants font le bonheur » est un super-réplicateur.

famille

La chaine de transmission des croyances dont nous sommes un maillon ne pourrait fonctionner si elle n’était pas constamment alimentée en individus transmetteurs. Si la croyance selon laquelle les enfants font le bonheur est devenue partie intégrante de notre sagesse populaire, c’est simplement qu’une croyance contraire minerait toute société qui l’adopterait. En effet, si on croyait les enfants source de malheur et de désespoir, on arrêterait d’en avoir et, en une cinquantaine d’année, la chaîne de transmission des croyances serait hors service : on aurait liquidé la croyance qui nous liquiderait. Les shakers, une communauté rurale utopiste surgie dans les années 1800 ; ont compté, à un moment donné de leur histoire environ 6 000 membres. Ils étaient pour les enfants, mais contre l’acte qui préside la création. Avec le temps, leur stricte croyance dans la chasteté a provoqué leur déclin : aujourd’hui, il ne reste plus qu’une poignée de vieux shakers et ils n’ont plus personne à qui transmettre leur croyance.

famillecop

Le jeu de la transmission est truquée afin de nous obliger à croire que les enfants et l’argent font le bonheur ; peu importe la validité de la croyance. Cela ne signifie pas qu’il faille donner sa démission à son patron ou abandonner sa famille.

Non, cela signifie que nous croyons élever des enfants et gagner un salaire pour augmenter notre bonheur alors qu’en réalité nous le faisons pour des raisons qui nous  dépassent.

Nous sommes le maillon d’une chaine sociale qui a sa logique propre.

C’est pourquoi on continue à trimer, s’accoupler et s’étonner de ne pas ressentir un bonheur si naïvement entrevu.

Extrait de « Et si le bonheur vous tombait dessus », Daniel Todd Gilbert, Edition Robert Laffont etsilebonheurnoustombaitdessus

Daniel Todd Gilbert, professeur de psychologie à l’université d’Havard est en 1957. Son livre « et si le bonheur vous tombait dessus » (stumbling on happiness) est un best seller international traduit en plus de 25 langues. Il voulait à l’âge de 19 ans déjà devenir écrivain de science fiction mais le hasard la conduit vers des études et un doctorat de psychologie. Il a obtenu de nombreuses récompenses pour ses travaux de recherche en psychologie sociale.

danieltoddgilbert

 

coeur

emotionenfant

Les émotions de nos enfants (2ème partie)

 

Les enfants ! un vrai bonheur, surtout à l'extérieur, quand on va au parc par exemple, Florence Foresti illustre bien à travers son scketch les petits moments de solitude qu'un parent peut vivre.

http://jeveuxetreheureux.com/2012/11/27/florence-foresti-le-parc-mother-fucker/

 

Quand mon enfant pleure au parc qu'est ce que je fais ? quand mon enfant fait des grosses colères, qu'est ce que je fais ?

http://etre-parent.com/aider-son-enfant-a-grimper-l-echelle-de-la-colere/

 

Cet article nous présente un outil qui permet aux enfants et à nous aussi de gérer patiemment cette émotion qui quand elles nous dépassent est difficile à vivre. Cette échelle permet de prendre conscience de l'évolution de son enfant et de l'accompagner ainsi dans la gestion de sa colère

Comme nous les enfants sont stressés, ils sont envahis par des peurs, des angoisses, de craintes, des colères, des émotions qui débordent. Si nous adultes avons quelques difficultés à gérer qu'en est t'il pour nos enfants ?

comment aider nos enfants à gérer leur stress ?

Quand un enfant pleure, le serrer dans les bras avec fermeté et tendresse permet la libération de l'émotion contenue.

Je pratique le avec mon fils avec la  position du lotus ; ou la sophrologie avec la technique du ballon

 

Mon fils rôle souvent, il pleurniche aussi. Un jour je lui ai demandé (un peu excédé) mais pourquoi rales tu tout le temps. Il m'a répondu à 4 ans je râle parce que je suis. En fait c'est sa manière d'exister, de dire qu'il est, et qu'il a son mot à dire. C'est sa manière de me dire qu'il compte. il a besoin de s'exprimer.

Sentiments agréables ou non, pensées agréables ou non, comportements adaptés ou non, reconnaître ses émotions, c'est s'accepter comme on est, c'est construire la confiance en soi. La conciance en soi se construit au fur et à mesure des expériences, et pour autant que les émotions soient entendues, approuvées et parlées. Au contraire, quand l'environnement (parents, enseignants…) nie systématiquement les sentiment, refuse d'entendre, ridiculise les émotions…l'enfant en arrive à penser que ce qu'il ressent, pense et fait n'est pas conforme à ce que ses parents attendent. Nous avons tous des émotions. Et ressentons tous les mêmes émotions dans les mêmes circonstances. Tous les humains sont physiologiquement semblables. Or chacun pense être seul à vivre ce qu'il vit et a sens cesse peur que  quelqu'un ne découvre qu'il n'et pas celui qu'il paraît et travaille toujours davantage à sa dissimulation. Il est important de montrer à l'enfant que la reconnaissance et l'expression verbale de ses impulsions les plus violentes ne détruisent ni la relation ni la personne. "Je comprends que tu sois en colère, je t'aime tout pareil".

jeveuxpas

Si les parents n'autorisent pas l'expression de sa colère, il l'a refoulera avec culpabilité et inquiétude. Quand l'enfant (et plus tard l'adulte, s'il n'a pas résolu cette angoisse dans l'enfance) doit refouler sa rage, il peut avoir peur d'être détruit de l'intérieur par elle. Il a peur de perdre la conscience des limites de son être, de son corps. Alors même que c'est l'expression de sa juste colère qui lui permettrait d'avoir le sentiment de son contour, d'affirmer son identité.

 

cage oiseau libre

Je décide

Aujourd'hui, je décide dee Ne pas surmonter les obstacles mais de réduire leur importance.

De me détacher. Ce n’est pas sous-estimer, nier ou négliger, c’est prendre de la distance.

Pas de jugement, les gens ne sont ni « bon »  ni « mauvais », pas d’idéalisation. Les gens sont comme ils sont c’est tout.

culpabilité 2

Je décide de ne pas avoir de remords, ni de culpabilité.

Je décide que je n’aurai pas de critique.

Je décide de ne pas vénérez pas non plus. L’idéalisation est l’excès. L’idéalisation est le pendant de la culpabilité.

Je m’accepte comme je suis. Tout est parfait, rien  à enlever, rien à ajouter.

Lâcher prise : c’est s’offrir le luxe d’une paix intérieure.

A chacun ses croyances, je décide que :

Le combat est inutile, se battre c’est perdre de l’énergie. La résistance est mon billet d’entrer en enfer. La résistance est la cause de ma souffrance. La résistance est la fin, le ralentissement, le mur, la prison, l’obstacle.

Je décide que mon Anti dote de la souffrance : c’est l’humour, la joie, l’amour, le bonheur,…l’AUTO DERISION

Quand j’ai un problème je décide que ma question doit être : 

A quoi je m’attache ?

Qu’est ce qui sollicite mon énergie, mon attention plus que suffisamment ?

Qu’est ce qui me détourne de qui je veux être ?

Quel est mon objectif ?

Quelle est la version la plus élevée de moi-même ?

Je décide d’

Accepter de ne pas tout savoir, et comprendre qu’on peut aider les autres, juste en étant, car l’univers qui agit en nous. Je n’ai pas la direction. C’est l’univers qui conduit, qui a le volant. Moi je peux choisir mon chemin mais j’irai toujours à la fin là où mon âme aura choisi d’être.

choix chemin

Je décide d’

Etre spontanée, légère, intuitive,

Je décide de m’adapter,

Je décide d’être souple, d’improviser

bateau bulle

Chaque fois que j’ai une douleur au dos, c’est qu’il y a eu une tension aux muscles. Si je m’aperçois suffisamment tôt je peux relâcher la pression et me distancer du problème, de la tension, ARRETER DE RESISTER à ce qui me dérange, qui m’ennuie, qui me contrarie.

Je décide de Ne pas se laisser contrarier.

Je décide que quoi qu’il arrive rien n’a d’influence sur l’humeur que j’ai envie d’avoir. Si je suis la joie, si je veux avoir de la joie, rien ne m’en empêchera.

Je décide de Ne pas penser. AGIR. Ne pas être en Ré ACTION, mais en action.

Je décide que quand le manque de quelque chose sollicite mon attention, je me trouve un autre objectif. Je décide de tourner mon attention vers qui je veux vraiment être.

Je décide de Ne pas viser de résultat, mais la joie ou l’émotion de plaisir dans ce que je  fais à L’instant présent.

Quand je m’attache à quelque chose, je m’en soucis, je me fais du souci, je me crée des peurs, des craintes, des doutes, des appréhensions.

Je décide de Ne pas me vanter, car idéaliser, C’est trop s’attacher.

Il y a un problème ? c’est qu’il y a toujours une solution, il n’y a pas qu’une solution d’ailleurs. Il y a une multitude de solutions.

Je décide que La valeur, c’est du jugement.

Je décide que La critique de l’autre, de moi  c’est mon ennemi.

Je décide que mon démon  c’est le  mécontentement, la condamnation, la plainte.

Je décide de ne pas faire de comparaison.

Je décide que l’Autonomie a pour ennemie la dépendance. Le contrôle  alimente mes peurs de ne pas y arriver

d723c45c

stress

Burn out

COMMENT EVITER LE BURN OUT ?

c'est le titre du dossier du nouvel observateur n° 2582. Je m'intéresse au bonheur bien sur, mais aussi à son opposé, la souffrance. L'une des conséquences de la souffrance au travail est le burn out. En anglais, ce mot signifie se consumer. Il a été amené par le psychiatre américain Herbet J. Freudenberger. en 1970 pour la première fois.

"Les gens sont parfois victimes d'incendie comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie, leurs ressources internes en viennent à brûler comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte"

Herbert J. Freudenberg en 1974

Le burn out se manifeste par une immense fatigue autant psychique que physique. Des escortes de médecins, des bataillons de professeurs, des régiments de policiers, une quantité de managers sont touchés par ce fléau. Le magazine du nouvel observateur mentionne une étude parue fin janvier par le cabinet technologia (expert en prévention des risques professionnels) qui  estime à 3 millioins de personnes touchées, soit 12, 6 % des actifs.

Evolution du phénomène relatée par le réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles :

15 000 maladies psychiques liées au travail en 2007

64 000 en 2010

94 000 en 2011

Que gagne la société a laissé faire, ça lui coute 2 à 3 milliards par an ?

Dans l'interview de Christophe Dejours (grand spécialiste des psycho pathologies et psychodynamique du travail, psychanalyste),  le magazine apporte une définition du burn out. En effet, selon le Dr Dejours, le burn out est un syndrome avec un ensemble de comportements inhabituels, des signes et des symptomes d'épuisement.

Le psychanalyste nous explique que de multiples facteurs peuvent mettre le salarié en situation d'épuisement professionnel. C'est surtout des méthodes de management inhumaines, avec des méthodes d'évaluations desuhmanisantes qui mettent le salarié dans une situation d'échec tellement importante qu'il en perd le sens même de sa mission. En effet, ces méthodes ont pour but d'isoler psychiquement les salariés entre eux et de les surcharger de travail.

BUREAU encombré

Ce sont les objectifs à atteindre toujours plus irréalisables voir, absurdes qui font perdre  au salairé non seulement le sens des tâces à exécuter mais aussi son identité. Quand le quantitatif prime sur le qualitatif, quand les objectifs sont exclusivements chiffrés, quand la quête à la performance, la polyvalence exagérée, sont la priorité dans le travail du salarié, celui ci ne peut plus "être". Ce qui lui permet d'être, de s'adapter, c'est son imaginaire, sa créativité. Or, dans le contexte précédemment cité il n'a plus de place pour imaginer ou créer. De plus, toutes les conditions sont réunies pour que le salarié perdent à la foi en lui et la confiance dans les autres.

décrocher de son travail

Cet épuisement professionnel, le burn out, prend sa source dans l'énergie que le salarié perfectionniste met dans sa tâche au travail. Pourtant, la surcharge ne l'arrêtera pas là. Il s'investira toujours plus dans son désir de bien faire, de mieux faire, d'être à la hauteur. Une hauteur qui d'ailleurs reste inatteignable. Elle change sans arrêt, toujours plus haut, toujours plus loin.

J'ai mis ci dessous le test du dossier    et les conseils qui s'y approprient.

test burn out0001 A TELECHARCHER

Je ne veux pas paraître alarmante. Je veux juste répéter ce que chacun sait déjà : écouter ton corps, écouter  ses intuitions c'est déceler les signes avant coureurs de pathologies qui peuvent devenir graveS comme le karoshi (mort subite par surmenage) ou le karojisatsu (suicide par surcharge de travail).

Faire attention, Etre attentif, chaque tension du corps, est une alarme avant :

– les troubles musculosquelletique de la nuque, du poignets

– les lésions par l'effort répétitif (LER)

– l'hypertension artérielle,

– la boulimie,

– la tachychardie

– les troubles visuels

 

Le bonheur au travail ? rêve, utopie, ou défi ?

http://www.touscoprod.com/fr//project/produce?id=846

Que penses tu de ce film ?

 

Sites pour quelques conseils et astuces  :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Print.aspx?doc=epuisement_professionnel_pm

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/burn-out-les-douze-signes-qui-doivent-vous-alerter_572561.htm

 

Prévenir l'épuisement du travail de manière ludique

jeu anti burn out

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci-de-votre-visite-

 

 

« N’ouvre la bouche que si tu es sûr que ta parole vaut mieux que le silence »

Silence

 

Je rêve d’aimer de manière inconditionnelle. Grand défi n'est ce pas ? je commence donc par mes proches et bien sûr mon fils. Avant d’être maman, je pensais que c’était facile d’aimer de manière inconditionnelle. Comment faire autrement devant un joli bébé, qui dort calmement et paisiblement !!!

2 anges noires

J’aurais pu rester des heures à le contempler dans cet état de silence, devant sa beauté. Ecouter juste le bruit de sa respiration.  Regarder son petit corps endormi et serein était source de tranquillité pour moi. Etre maman, c’était pour moi répondre à tous ses besoins, le nourrir, l’endormir, jouer avec lui, prendre soin de lui, les massages, la toilette, l’endormir. « Quoi qu’il arrive je t’aimerais toujours ». C’est ce que je lui chuchotais chaque jour à l’oreille, d’une voix douce. Puis mon joli bébé a grandi, mais pas son silence, ni sa sérénité. En fait, le silence est devenu rare, comme ma tranquillité. Aujourd’hui c’est un grand garçon de 5 ans qui m’a fait découvrir mon dialogue intérieur. Jusqu’à présent, je pensais constamment et surtout, j’appelais ça réfléchir, j’adorais réfléchir, remplir ma tête en permanence de pensées. Puis, quand la voix de mon fils s’est rajoutée parce que lui aussi parle constamment, puis la musique pour se superposer à tout cela, j’ai commencé à me sentir envahie par le bruit. La rareté du silence lui a donné de la valeur.

Aujourd’hui, je fais silence. « STOP, silence » c’est mon objectif quotidien de chaque instant. Je ne l’impose plus à mon fils, c’est inutile, mais je me l’impose à moi. Et à chaque fois que mon fils oublie de parler, moi je veille, je ne loupe pas cet instant.  Je profite de la moindre seconde de silence pour profiter du moment présent : source de joie et de bonheur. Je prends une grande respiration et j’en profite au maximum, pour ne pas troubler cet instant. Même mes pensées n’ont pas mon attention. Je ne m’attache qu’à mon corps, ma respiration, à cette tranquillité qui dure ce que ça dure mais qui est tellement rare qu’elle est source de joie. J’en suis reconnaissante. Je dis merci. Quand ce silence est interrompu je rends grâce d’avoir pu bénéficier de ce moment de paisibilité attendu et apprécié.

« N’ouvre la bouche que si tu es sûr que ta parole vaut mieux que le silence »

Proverbe arabe

silence

« Ne reste pas dans le passé, n’imagine aucun futur, concentre ton esprit sur le moment présent »

Bouddha

accords toltèques 2

« Lâche prise et ne songe à rien. Adopte le silence comme maître. Découvre le calme et la clarté "

 

 

 

 

 

Merci-de-votre-visite-

 

 

metroboulotdodo

SOMMEIL (1ère partie)

 

Parce qu'il est difficile de se sentir bien quand on a eu une mauvaise nuit de sommeil, voir quand dormir de manière appaisée n'est plus possible, j'ai envie de partager mes lectures sur la question.

 

 

 

LE SOMMEIL

 

 

Le sommeil représente le moment privilégié de récupération physique (par le sommeil profond) et mentale (dans le sommeil paradoxal). Il est nécessaire notamment après une réaction de stress.

dormir2

Plusieurs facteurs peuvent perturber le sommeil, comme la présence des rêves qui influe sur sa qualité. Par ailleurs, nos rêves nous donnent des clés de compréhension dans situation de stress complexes.

Quand j’ai mal dormi pour une raison quelconque, je me sens fragilisée pour affronter la journée avec son lot de difficultés.

D'ailleurs, le mauvais sommeil peut aussi être une conséquence du stress. Dans les périodes de tension chronique, nos capacités d’adaptation dépassées par l’hyper sollicitation réclament le repos nocturne  pour récupérer. Notre niveau de vigilance élevé nous empêche justement de trouver le sommeil ou le rend plus superficiel. Les préoccupations refont surface entre deux cycles de sommeil et finissent par nous réveiller complètement, sans avoir bénéficié d’un temps de récupération suffisant.

Le manque et la mauvaise qualité du sommeil aggravent notre santé. Plus notre besoin croît, plus nous sommes tendus, moins bien nous dormons, plus nous désespérés.

 

Certains cherchent la solution dans les somnifères et tranquilisants. Utilisés dans la durée ceux-ci comportent un risque de dépendance ou d’effets indésirables, trouble de la mémoire, baisse de vigilance.

 

Un peu de légèreté avec Stromaé pour aborder les astuces quand on n'a pas sommeil

http://www.youtube.com/watch?v=dlsAktFl33M

La pratique de la relaxation peut rompre cet engrenage infernal et amorcer une récupération. La baisse concomitante du niveau de vigilance favorisera dans une seconde étape l’endormissement.

http://www.youtube.com/watch?v=8nEZYTesO20

S’il est quelques fois difficile de s’endormir à volonté, on peut créer les conditions les plus favorables à l’endormissement :

dormir

  • Une chambre calme

  • une chambre obscure (sans la veilleuse du portable, du chargeur ou du réveil électronique)

  • Une chambre aérée et fraîche

  • Une literie de qualité

  • Une régularité de l’heure du coucher pour la synchroniser avec les cycles de sommeil (dont on se repère le début par des picotements des yeux, somnolence)

  • Une diminution progressive des sollicitations (moins d’écran de télévision, d’ordinateur, jeux vidéo)

  • Eviter les discussions polémiques le soir,

  • Eviter les aliments difficiles à digérer le soir, l’alcool, soda, coca, les sucreries. Tous les aliments qui sollicitent nos organes épuisent notre corps et notre sommeil déjà léger risque d’être perturbé par notre corps qui tente de réaliser une digestion.

  • Pas d’exercice physique dans l’heure qui précède le coucher

  • Un bain relaxant marquant le passage de l’activité détente,

  • La prise d’une boisson chaude (infusion ou lait avec miel)

  • Un moment de détente

  • Une fois allongé (relâcher les muscles successivement par zones et accompagner les mouvements de la respiration tranquillement)

Quand la ronde des pensées se calme, les émotions elles aussi sédimentent et le corps s’endort. Cette approche du sommeil ne commence pas le soir. C’est dès le début de la journée qu’il faut commencer à préparer le sommeil. Pensons à cet excès d’énergie que nous emmagasinons tout au long de la journée. La moindre opportunité pour l’évacuer doit être saisie. Nous devons prendre un ascenceur ? privilégions les escaliers. Nous avons un bus à prendre ? privilégions entre 10 et 15 minutes de marche. Evitons aussi la prise d’excitant  l’après midi qui risquent de faire fuir le sommeil. Notons ce qui nous préoccupe autant que possible pour libérer notre tête des toutes sortes de problématiques et de choses à mémoriser.

Autre point, sachons être souple dans l’estimation de notre besoin de sommeil, ne nous fixons pas une quantité rigide d’heure à dormir. Si le sommeil nous quitte plutôt, prenons le avec souplesse. Pensons avant tout à nous détendre, respirons, reposons nous.

http://www.youtube.com/watch?v=48Fo8F1SylY

 

Et puis, si le sommeil ne revient pas et que cela nous contrarie, levons nous et profitons de ce moment qui nous appartient pour nous adonner à une activité d’expression, lecture, écriture, ou autre passe temps de notre choix.

Si nos horaires de sommeil se sont complètement décalés par des déplacements ou des couchers tardifs, offrons nous un week end pour nous remettre en phase, avec des activités de plein air dans la journée et une mise au lit en phase avec nos premiers cycles de sommeil.

dormir3

Les personnes qui arrivent à bien résister au stress négatif sont celles qui pratiquent une activité corporelle régulière. Son abandon signe le début du dérapage avec des symptomes comme la prise de poids et l’hypertension artérielle. Tout un chacun sait d’expérience la valeur d’une activité corporelle pour se détendre comme pour retrouver du « punch ». Les sports, la gymnastique, les arts martiaux, pratiqués d’une manière qui respecte les rythmes et les limites du corps, et bien sûr plus spécifiquement le yoga, la relaxation, jouissent de ce pouvoir bénéfique de prévenir et de limiter le stress. Ces activités ont aussi le mérite de nous distraire momentanément des situations de tension, nous permettant de prendre le recul nécessaire pour nous recentrer et mieux évaluer les faits et notre ressenti.

http://www.youtube.com/watch?v=eImCrh_EvL

Les activités physiques nous permettent aussi de nous impliquer pleinement, tête, cœur et corps. Elles favorisent le contact avec nous –mêmes. Souvent, dans la réaction de stress, les pensées s’emballent, les émotions colorent la situation et le corps réagit. Une activité physique soutenu – sport, art martial, yoga- demande le concours de notre corps mai aussi de notre intelligence (habileté, tactique, précision) et de notre cœur (motivation pour gagner ou pour aller jusqu’au bout de l’épreuve, recherche du beau geste). Cette réunification des trois pôles est plus consciente dans la pratique de certains arts martiaux et du yoga, mais elle est le prélude et le fruit de la plu part des activités physiques. Nous pouvons nous en servir lorsque nous avons besoin de résoudre un problème de manière créative : sortons marcher dans un environnement calme et pour un temps suffisant (une bonne heure).

Dans un premier temps, concentrons-nous dans le mouvement d’une marche alerte, en le vivant pleinement et en le rythmant avec la respiration, jusqu’à trouver le régime de croisière qui s’impose naturellement. Laissons notre problème au repos dans un coin de notre tête. Sans rien forcer, les idées commenceront à surgir spontanément, comme les morceaux d’un puzzle.

 

dormir4

 

 

 

Extrait de « Du bon usage des émotions au travail » par Catherine Lainé et Etienne Roy, esf editeur

dubonusagedesemotioinsautravail

 

QUELQUES LIENS

 

 

Que faire quand on n'a pas sommeil  ?

 

http://www.shepellfgi.com/FR-CA/Employees%20and%20Families/Wellness%20Articles/Healthy%20Living/_Sleepless+Again+How+to+Get+Some+ZZZZs.asp

sur ce site tu pourras y trouver :

– les conséquences et causes de l'insomnie

– les astuces pour combattre l'insomnie et les troubles du sommeil

http://sante.lefigaro.fr/dossier/se-reconcilier-avec-sommeil-0

Sur le site ci dessus tu pourras trouver :

– agenda du sommeil

– centre du sommeil

– association de patient

 

 

Astuces pour trouver le sommeil rapidement

http://www.over-blog.com/Comment_faire_pour_dormir_vite_le_soir-1115400924-art72959.html

Tu trouveras sur ce site des conseils sur ce qui favorise le sommeil, des conseils par rapport à l'alimentation et des indications sur ce qui retarde le sommeil.

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/1397-comment-mieux-dormir

sur ce site tu pourras trouver un guide à télécharger avec des conseils quant aux horaires, rythme, les bienfaits de la sieste, l'influence de l'alimentation et des excitant sur le sommeil

 

 

Diagnostic de l'insomnie

https://sommeil.univ-lyon1.fr/index_f.php 

Le sommeil, les rêves et l'éveil : on y trouve une dizaine d'articles sur le sommeil, l'insomnie, le sommeil paradoxal, le sommeil chez les nouveaux nés,…

Causes du somnanbulisme

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Somnambulisme-un-fascinant-mystere

 

Techniques comportementales de relaxation

insomnie ? onze seconde pour dormir

 

Forum pour discuter de l'insomnie

http://www.wordreference.com/fren/insomniaque

Livres

http://www.redpsy.com/infopsy/insomnie.html

 

enfant pyctogramme

LES EMOTIONS DE NOS ENFANTS (1ère partie)

Les besoins et les émotions

Méconnaître nos besoins est source d’émotion et de déséquilibre. Or, nous n'avons pas appris à identifier nos émotions. Savons nous les nommer quands nous les ressentons ? Savons nous préciser ce qu'est ce ressenti que nous avons en ce moment ? Et dans quelle partie du corps se situe-t-il ? Pourtant s'y cache un besoin. Une valeur qu'il est important pour nous de satisfaire pour que nous  nous sentions bien.

En outre, pour satisfaire nos besoins nous devons faire appel aux autres, à nos proches, à notre entourage. Nous sommes obligées quelquefois de les solliciter pour avoir ce qui nous manque.

Pas évident. Certains besoins font peur précisément parce qu’ils impliquent le changement ou la prise de risque.

enfant parent

Etre parent c’est écouter ses émotions pour répondre à ceux de son enfant. Pour répondre aux exigences de son enfant il est essentiel de veiller sur soi avec intelligence et sensibilité. Ce n’est pas de l'égoïsme car cette acceptation de nos besoins nous détend et nous rend plus autonomes et disponibles pour les autres.

Si l'enfant n'a pas le droit d'exprimer ce qu'il ressent, si personne ne l'écoute dans ses larmes, ses rages ou ses terreurs, si personne ne valide ses sentiments, ne lui confirme que ce qu'il ressent est juste et qu'il a le droit de ressentir exactement ce qu'il ressent, alors l'enfant peut aller jusqu'à effacer de la conscience de ce qu'il éprouve réellement. Soit il ne ressent plus rien  à l'intérieur, soit il éprouve… une autre émotion "autorisée" en lieu et place de sa vérité.

Quand l'enfant n'a pas le droit de ressentir par lui même, il reste…celui défini par ses parents, ses professeurs… les autres. ils lui disent qui il est, il endosse le rôle. Il ne se sent plus ETRE.

Répondre aux besoins de l'enfant par le contact corporel

La nécessité vitale du contact corporel pour un développement psychomoteur harmonieux n'est plus à démontrer chez l'enfant.

enfant dessin

Le besoin et le désir

Nous confondons souvent besoin et désir, en nommant besoin : désir.

Le désir se manifeste dans le registre de nos préférences et de nos attirances. C’est de l’ordre du facultatif. Si on ne satisfait pas à ses désirs il n’y a pas mort d’hommes.

Le besoin au sens strict, appartient au registre de ce qui nous est nécessaire pour vivre et nous développer que cela nous plaise ou pas. Ne pas satisfaire nos besoins, c’est ne pas soigner nos blessures. Ne pas écouter nos besoins équivaut à garder l’illusion que mettre un bandage sur une plaie suffit à la soigner. Mais si quelqu’un touche notre plaie, nous avons mal et pensons à tort que la personne nous fait souffrir volontairement. Alors que si nous soignons nos blessures, nous nous libérons de toutes les occasions de souffrance finalement inutile.

L'enfant excité qui veut continuer à jouer le soir, clame qu'il n'a pas besoin de dormir. Une personne adulte ressentira le besoin, par exemple, si elle veut évoluer personnellement et professionnellement, de prendre davantage de responsabilité, d'animer une équipe, de s'affirmer, même si toute une part d'elle a peur : sera t elle à la hauteur ?

C'est plus qu'un désir dont la satisfaction lui ferait plaisir, c'est une nécessité pour avancer vers ce qu'on a envie d'être.

Nous portons chacun en nous des potentiels de créativité, de sensiblité, d'affectivité. Attention à ne pas, peut être comme nous l'avons été, brimé nos enfants sous prétexte que ces potentialités n'ont aucun avenir professionnel prometteur par exemple.

enfant

S’accepter implique de reconnaitre ses dons et de les faire fructifier, car ils sont un grand facteur d’équilibre.

Ceux qui en amateurs, jouent de la musique, peignent, pratiquent une activité artisanale savent le ressourcement que cela leur procure en période de stress.

Pouvoir exprimer l'amour, au sens large, donc pas seulement l'état amoureux, offre la plus grande source d'épanouissement.

"Celui qui sait une chose ne vaut pas celui qui l'aime ; celui qui l'aime ne vaut pas celui qui en fait sa joie"

Confucius

Le besoin d'être aimé est décuplé par un manque d'amour à l'enfance. L'adulte dont les parents n'ont pas su ou pas pu voir et aimer ce qu'il était, sera déficient dans son amour pour lui même et cherchera à apaiser ce manque auprès des autres.

Si nous refusons ce que nous sommes, aussi bien du côté de nos points faibles que de nos qualités, comment nous positionner solidement en tant qu'acteur et non en tant que victime face aux situations de la vie ?

Sources

Réussir sans détruire, des solutions au stress du travail  de Dr C. Massin et Dr I. Sauvegrain

Au coeur des émotions de l'enfant, Isabelle Filliozat

ecole4

Je ne veux pas aller à l’école

Comme beaucoup d'enfants, mon fils ne veut pas aller à l'école. Finalement c'est un peu normal, aller à l'école c'est comme aller au travail, pour certains c'est une obligation. Il est quand même en maternelle, et c'est le seul moment dans la scolarité où on joue. Donc j'ai quand même envie que mon fils voit le côté ludique aujourd'hui car après c'est plus difficile. J'ai donc tenté la méthode EFT pour calmer les peurs des enfants.

L' Emotional Freedom Technique : est une technique de libération émotionnelle créée par Gary Graig. Cette pratique appelée aussi tapping permet de réduire les douleurs physiques et émotionnelles sans utiliser de médicaments ou de piqûres d'acupunture.

J'ai donc mis en lien ci-dessous une vidéo explicative pour appliquer la méthode. Je l'ai utilisée avec mon fils en regardant la video. Il a bien aimé. J'ai du faire à 3 reprises 3 jours différents avant que mon fils parle de ses peurs avec plus de recul.

On voit dans cette video 3 façons d'utiliser la méthode :

d'abord avec un adulte qui fait le tapping sur l'enfant,

ensuite, 2 enfants peuvent aussi le faire en face à face,

enfin, l'enfant peut calmer ses angoisses ou son chagrin en faisant le tapping sur sa peluche.

http://Comment utiliser EFT avec un enfant pour faire disparaître ses peurs

Emile va à l'école

emile_va_a_l_ecole250
Ce livre rassure beaucoup mon fils, et je suis surprise de voir chez lui une prise de conscience. Au début, il disait "j'ai peur, je ne veux pas" puis, il a dit "je n'ai pas peur" et quelques fois il disait encore j'ai peur parce…et aujourd'hui il dit je n'ai peur de rien moi. Est ce que c'est la méthode EFT (Emotional Freedom Technique) ? Est ce que c'est mon fils qui grandit ? Est ce que ce sont les contes qui ont rassurer mon fils ? Probablement un peu des 3 ou d'autres choses.

Au début du livre, c'est Emile qui raconte comment il va à l'école pour la première fois à 3 ans et demi, ce qui se passe dans sa tête, les sentiments qui le traversent quand il est à l'école et ce qui pourrait l'aider à se sentir sécuriser. A la fin il y a les différentes expressions du visage qui représentent les émotions. Mon fils me demande de lire ce livre tous les soirs. Je le conseille aux parents.

http://www.les-supers-parents.com/comment-aider-votre-enfant-surmonter-ses-peurs/

Il ne veut pas aller à l'école

 

sensation de ne pas avancer

Sensation(s)

Il y a des jours, où le moral et l'optimisme sont au rendez vous, tout va bien. Pourtant quand ils sont absents, rien n'avance. Je ne suis plus dans l'action. Une paresse, s'empare de moi, le temps s'écoule, se distant, c'est presque l'immobilisme. Je ne me sens plus du tout synchronisée avec quoi que ce soit.

As tu déjà eu l'impression que plus rien ne va ? Que tu ferais mieux de rester dans ton lit et d'attendre que les choses se tassent ?

J'aime cette sensation où je me sens connectée avec les autres, les choses, les évènements, le hasard. Pourant cette sensation où je suis en harmonie avec moi-même, mes valeurs et qui je veux être, s'étiole petit à petit jusqu'à ce que je constate un matin qu'elle a disparu.

Toutefois, peu importe la somme de travail à abattre, peu importe la difficulté, faire de son mieux et surtout AGIR est le meilleur choix que je puisse faire pour me rapprocher au plus de ce qui peut me rendre heureuse, ce qui peut m'apporter du bonheur, ce qui permet de me réaliser.

Une chose à  la fois, une seule, mais la faire. Mettre de côté les soucis, les obstacles. Juste faire ce qui peut être fait en laissant de côté les doutes, les peurs. Je ne m'occupe que de ce que je suis en mesure de faire.

Il y a beaucoup de choses à faire ? Qu'importe, commençons par la première tâche. Mais commençons.

Est-ce qu'il t'est arrivé de perdre courage et de laisser l'immobilisme t'accaparer par Peur ?

As tu déjà ressenti un besoin de combler ce vide en toi par tout ce qui traîne ? Télé, bonbons, nourriture, stress, siestes,…etc qui n'apportent pas l'inspiration attendue ?

J'ai besoin de ce calme intérieur qui me réconcilie avec moi même. Ce calme qui m'apporte l'assurance et la confiance nécessaires pour me mettre en action. Loin des nostalgies d'un passé ou des projections d'un  futur idéal. Je veux vivre le moment présent quel qu'il soit. Et plus, j'y chercherai les aspects positifs qu'il m'apporte, même si ça peut n'être que des petits détails, mieux je serai dans l'action.

Je veux me détacher des apparences trop trompeuses qui me paralysent et me maintiennent dans un état de létargie. Pour me débarrasser de ces sentiments anxieux et tendus qui attisent mes pires craintes, je choisis de changer mes pensées. Il s'agit de faire des affirmations positives, et de me répéter des intentions.

 

"Ne cherchez plus jamais à vous sortir d'un état d'anxiété, mais cherchez plutôt à voir à travers lui."

Extrait de Guy Finley, Pensées pour lâcher prise

 

LE LACHER PRISE AU TRAVAIL

Plus facile à dire qu'à faire mais je te mets en lien un site qui recèle des astuces très efficaces.

http://www.techniquesdemeditation.com/category/technique-meditation/

 

N'hésitez pas à laisser des commentaires.

 

 

4 accords toltèques_livres

Gérer les difficultés au quotidien

Dans l'article sur les Peurs j'ai amené pleins de questions et aujourd'hui j'apporte quelques réponses. 

En tout cas, j'ai trouvé des astuces  pour gérer les peurs, réduire les souffrances que j'ai envie de partager avec toi.

Le résultat visé est de réussir à être heureux quelques soient les peurs, difficultés ou  souffrances qui traversent nos pensées, nos vies. Les laisser passer leur chemin comme des passagers sans les inviter à rester avec nous.

Dans cet article, 4 façons de traiter nos peurs sont abordées :

– la contemplation pour lâcher prise (vidéo de Christiane Gauthier interviewée par de Lilou Macé)

– l'accueil inconditionnel (video de Isabelle Padovani)

– l’arrêt des ruminations (vidéo d’André Christophe)

– les principes élémentaires transmis par la tradition à travers les accords toltèques

 

Mon dictionnaire Hachette définit la souffrance comme le fait d’éprouver une sensation douloureuse ou pénible. Selon Christiane Gauthier, comme tu pourras le voir dans la vidéo ci-dessous, ce sont nos souffrances qui nous empêchent d’être heureux.

J’ai longtemps pensé que c’était la disparition de la souffrance ou des situations désagréables qui pouvaient me conduire à un état de bien être. Mes souffrances ou les émotions désagréables sont restées longtemps mes ennemies. La réalité, c’est qu’aussi longtemps que je les considère comme ennemies, elles s’incrustent jusqu’à en devenir parfois insupportables. D’ailleurs, plus je résiste, plus  elles sont douloureuses. Or, elles sont un guide pour m’orienter vers ce dont j’ai besoin pour aller bien, pour aller mieux. C’est une alarme qui me fait prendre conscience qu’il y a quelque chose d’essentiel que je suis en train de négliger.

)

 

Il arrive que certains moments sont si difficiles que j’ai envie de fuir. J’ai envie que tout s’arrête. Ou alors, j’ai envie de me transformer en souris pour me cacher dans un trou et regarder au loin, les choses se dérouler sans moi. Peut être qu’une autre solution serait d’avoir une télécommande pour  pouvoir appuyer sur STOP, ou faire un retour en arrière pour vivre les meilleurs moments, ou avance rapide pour aller vers un futur meilleur. Quoi qu’il en soit, trouver un moyen d’en finir avec ces angoisses, et ces peurs.  Si c’est ton cas, ou si cela t’es déjà arrivé je t’invite à regarder ci-dessous la vidéo d’Isabelle Padovani qui partage une de ses astuces pour accueillir les souffrances.

)

 

Quand il m’arrive d’être submergée par ce mal être, je me sens empêchée. C’est comme si malgré moi, ma volonté ne suivait pas. C’est comme si elle devenait inexistante

Christophe André, nous livre dans la vidéo ci-dessous, quelques trucs, pour  réduire l’emprise des souffrances, des peurs, des appréhensions que nous vivons au quotidien.

)

 

Pourquoi je parle dans cet article des 4 accords toltèques ?  

Comme tu pourras lire ci dessous, ces accords amènent à un développement personnel pour vivre un état de félicité.  C’est comme une charte  pour réduire l’impact des souffrances et difficultés que nous vivons au quotidien et qui font souvent de notre vie un enfer. Pour beaucoup, l’enfer, n’est pas après la mort, mais ici sur terre. Or, nous ne méritons pas de vivre dans cet état. Notre destinée, ta destinée c’est d’être heureux. Personne ne mérite de ramer comme un malade. Ce n’est pas le but de la vie.

 

D'où viennent ces accords ?

"Il y a plusieurs milliers d'années, les Toltèques vivaient dans le Sud du Mexique ; ils étaient connus comme des " hommes et femmes de connaissance "

Don Miguel RUIZ

 

Il ne s'agissait pas d'une nation ni d'une race, comme les Aztèques ou les Mayas. Ils étaient les gardiens de la connaissance spirituelle et détenaient une position sacrée dans la société, comme les lamas du Tibet. A cause de la conquête européenne et de peur des persécutions religieuses, les maîtres toltèques ont dissimulé leur enseignement durant des milliers d'années. Maintenant que le climat religieux est plus tolérant, la sagesse toltèque est à nouveau disponible pour ceux qui mènent une quête spirituelle."

 

4 accords toltèques

 

Les toltèques sont une civilisation qui date d’avant les Aztèques (Xè et XIIIè siecle) dans la région de Teotihuacan au Mexique. C’est Castenada qui fut le premier à faire découvrir au grand public, les enseignements des chamanes mexicains qui jusqu’alors étaient jalousement gardés secret. Pendant longtemps, les enseignements chamaniques restent élitistes.

Alors que Castenada cherche à expérimenter des plantes hallucinogènes pour faire sa thèse d’anthropologie universitaire, il rencontre un sorcier Yaqui, Don Juan qui accepte d’enseigner son système cognitif. Carlos Castenada publie pour la première fois en 1968 « L’herbe du diable et la petite fumée ». Pendant plus de 10 ans, Don Juan va s’ouvrir au monde et tradition toltèque et Carlos Castenada va consigner ces enseignements par écrit sous forme de journal. Les récits de Carlos Castenada, restent peu accessibles et soulèvent beaucoup de résistances, alors qu’ils proviennent directement des premiers peuples.

Ensuite, c’est Don Miguel Ruiz qui publie un best-seller en 1997 :  Les «  accords toltèques, la voie de la liberté personnelle ». Ce livre révèle  la source des croyances limitantes et montre dans des termes simples comment s’en libérer. Il nous explique la manière de s’affranchir du conditionnement collectif basé sur la peur. Il s’agit de re-trouver la dimension d’amour inconditionnel qui est notre origine. Cet amour inconditionnel est la base des enseignements toltèques.  Dans son livre vendu à plus de 4 millions d’exemplaire traduit dans plus de 35 langues, Don Miguel Ruiz nous livre 4 clés simples pour transformer sa vie, et ses relations vers un mieux être. Leur application au quotidien permet de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté de vrai bonheur et d’amour. Bref, comment vivre le paradis ici et maintenant sur terre.

 

Qui est Don Miguel Ruiz ?

Né en 1952, Don Miguel Ruiz grandit dans la campagne mexicaine, et sera bercé par les traditions de guérisseurs et de chamanes. Il fait des études de médecine pour devenir chirurgien. C’est après un accident de voiture dans les années 70, qu’il vit une NDE (Near Death Expérience). C’est une mort clinique, avec un arrêt du cœur où les médecins constatent la mort. Il survit de cette mort et redécouvre ses racines de tradition toltèque.

 

1er Accord toltèque : LA PAROLE DOIT ETRE IMPECCABLE


La tendance à critiquer et à juger est naturelle. Elle est souvent amenée par une frustration, ou une exigence, une déception, une désillusion, peut être même une peur. On juge les autres aussi facilement qu'on se critique soi même, quelque fois par manque de confiance en soi ou par soucis de perfectionnisme. As tu remarqué que tu critiques d'autant plus ceux que tu aimes ?

L'esprit critique est très utile pour améliorer les choses.     Et pour l'autre ? qui doit s'améliorer ? nous ? lui ? ou notre regard sur lui ?

Impeccable signifie sans péché, sans faute. Tandis que pour le christianisme, le péché est une désobéissance divine, un refus, pour les toltèques, l'impeccabilité signifie intègre. Une parole impeccable pour les toltèques c'est une parole qui n'agresse pas, qui ne nuit pas, qui n'empêche pas. C'est une parole qui accueille sans juger, sans critiquer pour soi même comme pour les autres.

Par exemple au lieu de dire pour les autres :

"Tu m'énerves", la parole impeccable devient : "je n'aime pas quand tu fais cela"

ou

Autre exemple, au lieu de dire pour soi :

"Je suis nulle", la parole impeccable devient : "J'ai peur de ne pas y arriver."

Jacques Salomé propose dans le même esprit :

"Parler à l'autre, plutôt que parler sur l'autre"

 

Histoire des 3 tamis

Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce il y a très longtemps. Un jour quelqu'un vint à lui et lui dit : Écoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit …

Arrête, interrompit l'homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

Les trois tamis ? dit l'autre, rempli d'étonnement.

Oui, mon ami, les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

Non, je l'ai entendu raconter et …

Bien, bien : mais sans doute l'as-tu fait passer à travers le deuxième tamis qui est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, s'il n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l'autre répondit : Non, ce n'est pas quelque chose de bon au contraire …

Hum, dit le Socrate. Essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire

Utile, pas précisément…

Et bien, dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir et te conseille de l'oublier !

 

Le premier accord consiste à être intègre vis à vis de l'autre mais aussi par rapport à soi.

Ne te laisse pas déstabiliser par les paroles des autres ou par cette petite voix intérieure qui te dit que tu es nul.

 

2 ème  Accord toltèque : QUOI QU'IL ARRIVE NE JAMAIS EN FAIRE UNE AFFAIRE PERSONNELLE


D'où proviennent nos souffrances ?

Quand je prends les choses personnellement et que je pense être responsable de tout, alors je deviens une proie facile pour ceux qui veulent me faire culpabiliser.

Si l'autre me fait une réflexion et que je pense qu'il a raison, je deviens dépendant.  En particulier, j'attends de l'autre qu'il me fasse des compliments pour me sentir bien. De même, si l'autre est de mauvaise humeur et qu'il me fait une remarque sur mon apparence par exemple, il m'aura cassé le moral alors que je m'étais réveillé de bonne humeur.

Certaines choses peuvent être douloureuses mais il n'est pas nécessaire de s'y attacher.

De la même façon, je souffre quand l'autre ne répond pas à mes attentes. Je souffre quand j'ai besoin de me justifier, de tout expliquer  ou tout comprendre.  Je souffre quand je pense que l'autre va me rejeter  ou me juger.

Avoir des paroles intègres vis à vis de soi et des autres est le premier accord toltèque. Mais quand je réagis de façon personnelle, mon intégrité est également touchée. L'ego et moi ne font qu'un. J’ai l'impression que je  ne suis plus aussi important que je le voudrais. Mon besoin d'être reconnu n'est pas satisfait car je perçois les choses et les évènements comme s j’étais au centre. Je me demande pourquoi moi justement. Je pense que c'est dirigé contre toi, que j’en suis la cible.

Quand tu ne fais pas une affaire personnelle de ce que tu entends, tu te protèges de ce que les gens peuvent penser de toi. Les critiques cessent de prendre du pouvoir sur toi. Quand quelqu'un te dit une parole blessante, tu  peux te dire qu'elle le fait parce qu'elle a peur, mais quelque soit la raison qui la pousse à faire cette remarque blessante si tu n'y accorde pas d'importance cela ne t'atteint pas. Ce que dit l'autre lui appartient. C'est son histoire. Cela ne te concerne pas. En choisissant de ne pas t'y attarder tu te protège des critiques des autres. Ton bien être ne dépendra plus de ce que pensent les autres. Ta souffrance en est réduite.

Or, pour s'éloigner de la souffrance occasionnée par le fait de tout prendre ainsi de manière personnelle, il y a deux astuces. La première consiste à réagir de manière non personnelle et la seconde, à ne pas réagir du tout.

Rappelle-toi, pour prendre de la distance que chacun voit midi à sa porte.

"Les évènements sont neutres, nos réactions jamais". Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, mais comme nous sommes.

D'où vient ce besoin de prendre les choses à coeur ?

c'est l'égo. L'egocentrisme. C'est la tendance inconsciente de se placer au centre du monde, à imaginer que les autres font les choses par rapport à nous. Or, chacun fait les choses par rapport à lui. Par exemple, un voleur n'a rien contre sa victime. Il vole pour combler sa pauvreté, mais il ne connaît pas la victime. Derrière l'egocentrisme comme toute émotion désagréable se cache un besoin à satisfaire. En l'occurrence pour l'égocentrisme il s'agit d'être important, d'être reconnu.

 

3ème Accord toltèque : NE PAS FAIRE DE SUPPOSITION


Les accords toltèques mettent en évidence l'importance pour apporter du bonheur dans sa vie, de  l'intégrité, de l'impersonnalité.  Je me protège de la souffrance quand je décide de ne pas subir les paroles et les réactions des autres, de ne pas faire de procès d'intention et de ne pas prêter de fausses intentions à autrui.

"Ne prends absolument rien comme allant de soi"

Carlos CASTANEDA

"Comme on a peur de demander des explications, on prête des intentions à autrui, on fait des suppositions que l'on croit vraie ; puis on défend ces suppositions et on donne tort  à l'autre"

Don Miguel RUIZ

"Là où le discours reste aux mots, la parole engage le corps"

Jacques LECOQ

 

4ème Accord toltèque : FAIRE TOUJOURS DE SON MIEUX


"N'essaye pas, fais ou ne fais pas"

Maître Yoda dans le film Star Wars

S'engager.

"Pardonner ce n'est pas oublier ni effacer, c'est renoncer selon le cas à punir ou à haïre et même parfois de juger".

André Comte-sponville

 

On se fait du tort quand on n’aime pas ce que l'on est. On se fait du tort même quand ce n'est qu'une partie de nous qu'on n’aime pas.

Faire de son mieux c'est faire taire notre juge intérieur.  Quand nous faisons de notre mieux, nous n'avons rien à nous reprocher. Faire de son mieux c'est être en action. Pas de prétexte pour ne pas agir car l'inaction c'est nier la vie. La vie est en mouvement. Tout ce qui vit bouge. Au début, c'est difficile d'appliquer les accords toltèques. Mais c'est la pratique, la répétition dans l'action qui amène à la maîtrise. Combien de fois un enfant tombe avant de finir par marcher avec aisance. Combien de fois doit on tomber de son vélo, se relever avant de le maîtriser.

C'est la pratique qui fait devenir maître.

Pour moi, l'enfer c'est être mal dans sa peau. L'enfer est sur terre quand je prends tout pour moi, quand je pense être née sous une mauvaise étoile. Quand je pense que l'autre est un bourreau et que j'en suis la victime ou quand je pense que les dés sont joués d'avance et que mon destin sombre est tout tracé.

Le bonheur, c'est quand je « suis ».

C'est :

– quand je vois du positif dans tout ce que je suis,

– quand je pense qu'il n'y a pas de hasard

– quand je pense que, quelque soit la difficulté je trouverai toujours une solution

– quand j'accepte le changement qui s'opère dans ma vie

– quand je pose des actes sans m'attacher aux habitudes

 

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout. N’hésite pas  à laisser des commentaires.